Où est la limite avec la séduction?

sirLorsque je parle de faire beaucoup de rencontres et de ne pas avoir peur d’aller vers l’autre, j’entends parfois : « mais, n’est-ce pas de la séduction ? ». C’est une vraie question. Où est-la limite entre aller vers l’autre pour apprendre à le connaître et chercher à séduire quelqu’un ?

Contrairement aux idées reçues, l’esprit de séduction[1] ne nous permet pas d’affronter nos craintes et notre timidité pour aller vers l’autre. Il cherche plutôt à attirer tous les regards, captiver l’attention du sexe opposé et attiser son désir. C’est un esprit mauvais qui ne nous pousse pas à aller vers l’autre, mais à l’attirer vers nous comme un aimant. Lorsque je vivais avec cet esprit, je cherchais sans arrêt à avoir le regard des hommes sur moi. J’étais tellement insécurisée dans mon identité, que j’avais besoin du regard des hommes, de leur approbation et de leurs compliments pour me sentir exister et valorisée. Par contre, si ces hommes cherchaient à entrer en relation avec moi je prenais peur et je les rejetais. Cet esprit est facilement comparable à la figure mythologique de la sirène qui chante pour attirer les marins puis les mange. Proverbes 7 décrit les effets de la séduction :

« A force d’artifices, elle le fit fléchir; par ses doux propos, elle l’entraîna. Alors il se mit soudain à la suivre comme un bœuf qui va à l’abattoir, comme un fou qu’on lie pour le châtier, jusqu’à ce qu’une flèche lui transperce le foie comme un oiseau qui se précipite dans le filet sans se douter qu’il y va de sa vie. »

Proverbes 7 :21-23

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La cueillette des champignons ou la persévérance dans la recherche

La météo ne se prêtant pas trop aux baignades, ce matin, je suis partie cueillir des champignons en forêt avec mon père. Sur le chemin, j’ai demandé à Dieu de m’enseigner, ce qu’il n’a pas manqué de faire.

Lorsque nous avons commencé notre promenade, nous avons rapidement remarqué qu’un groupe nous avait précédé. Le sol était labouré de traces de pas, de mauvais champignons étaient déterrés et abandonnés au bord du chemin. Ce constat m’a un peu découragée. Je me suis dit que nous arrivions trop tard, après la bataille, et que tous les bons champignons auraient déjà été cueillis. Vous sentez-vous parfois découragés dans votre vie affective avec l’impression que tous les « bons » sont déjà pris ?

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